
Zaventem, 15 novembre 2014
M. Mayeur est allé au fond de la bassesse au fil de la semaine, en usant de tous les arguments possibles et imaginables dans deux buts : élargir la tache d’huile (« c’est pas moi, c’est l’autre »), mais surtout transformer cet accident du travail (de grande envergure) en un problème politique.
Ce faisant, il a marqué encore plus profondément et de manière indélébile son mépris des policiers et son manque absolu d’empathie pour les policiers-victimes. Le fossé nous paraît très (trop ?) profond maintenant par le fait de sa propre action portant l’évolution incohérente de sa position au fil des jours passés.
Mais nous devons constater que certains politiques se laissent prendre à ce petit jeu minable.
Par le présent, le SLFP Police appelle solennellement les hommes et les femmes politiques à ne pas perdre de vue de l’objet réel de la discussion : un accident du travail (de grande envergure).
Ainsi, qu’ils/elles laissent à M. Mayeur ses divagations et qu’ils laissent l’organe compétent (le Comité Supérieur de Concertation qui est l’équivalent du comité pour la prévention et la protection au travail pour la police intégrée) faire leur travail et arriver à des conclusions et des recommandations.
Ce n’est que sur base du travail fourni par les organes compétents qu’un débat politique digne de ce nom pourra commencer.
Pour le moment, tout n’est que bruit confus sans rien de concret, sinon le dépit grandissant des policiers blessés et de leurs collègues qui n’en pensent pas moins.
Vincent Gilles Vincent Houssin
Président national Vice-président national
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